vendredi 1 décembre 2023
En Quête de Discours, un texte à redécouvrir
jeudi 19 octobre 2023
OWL, une histoire mise en place au cours des histoires...
C'est alors qu'est venu l'idée des univers parallèles, un esprit que j'ai nommé "OWL", faisant référence à la chouette en anglais, animal que je regarde avec beaucoup d'admiration. Cet esprit aurait le pouvoir de voyager dans les Univers autres que le notre, réels ou irréels, matériels comme immatériels, de là s'ouvre des possibilités d'histoire quasi infini...
L'histoire une a été cette recherche, ce ne sera finalement qu'à l'histoire deux que les personnages prennent véritablement leur caractère et leur envole.
Il est vrai que même graphiquement un temps de recherche a été nécessaire que l'on voit le long des pages... et pourtant, les premiers dessins ont le charme de la spontanéité.
S'il fallait attendre que tout soit parfait pour faire, rien ne se ferait. Cette histoire est une évolution, une rencontre entre un artiste et une histoire, un monde imaginaire qui prend forme au fil des histoires comme si elles pouvaient se faufiler entre mes mains de dessinateur ...
Une ouverture sur un monde qui sort de nos habitudes ...
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mardi 12 septembre 2023
Une mobilité en berne, est-ce si grave ?
Nous pouvons même dire que dans le meilleur des cas, ils resteront à votre niveau, mais de façon de plus en plus courante ils régresseront qu'ils fassent des études ou qu'ils n'en fassent pas. C'est d'ailleurs ce qui est notable, l'impacte de l'école dans la mobilité sociale actuellement en France est elle aussi en berne, nous pourrions même dire l'inverse, elle participe au blocage.
Bien, mais dans la réalité nous notons néanmoins de petits mouvements sur plusieurs générations, car s'il est vrai que nous avons quasi aucune chance de dépasser le niveau social de nos parents, il existe un phénomène générationnel.
Par exemple, le grand-père ouvrier qui avait commencé à faire des études, le père qui avait passé les concours sans conviction ou sans réussite, et le fils qui va les réussir. La mobilité sociale aura mis ici trois générations, donc nous pouvons parler de frémissement social.
Et puis, les métiers ont profondément changé depuis les fortes délocalisations d'usines. Il faut donc aujourd'hui encore redessiner les contours sociaux. Mais, rien y fait. Rien ne bouge plus.
Je peux donner cet exemple d'un fils d'ouvrier en bâtiment qui fonda une entreprise dont le potentiel économique aurait pu être intéressant, mais qui ne la développera jamais en PME et va demeurer au niveau artisanal.
Nous pourrions dire que finalement ce n'est pas si mal la « reproduction sociale », même si elle a une tare de taille, c'est ce que nous appelons « l'endogamie sociale », ce sont les catégories ou groupes qui se reproduisent entre eux sans rien faire venir de nouveau de l'extérieur.
La plupart d'entre vous avait abordé le sujet à l'école lorsque qu'on vous a parlé de la « noblesse » lors de la Révolution Français. Là, c'est à peu de chose près la même chose, mais pour l'ensemble de la société.
C'est un monde qui ne se mélange plus, qui n'échange plus, qui ne se parle plus, qui est en panne et dont la première conséquence est la « pénurie » dans le personnel.
Ceci se voit bien dans le milieu enseignant, malgré le manque de personnel, ils sont incapables d'intégrer d'autres profils diplômés issus de d'autres catégories sociales ou de d'autres cultures. Cette fermeture est patente et se concentre autour de la question des concours devenue le symbole de l'immobilité sociale.
Nous comprenons bien que c'est l'architecture dans son ensemble qui se fige et qu'il faudra bien plus qu'une réforme sur l’orientation ou l'école pour sortir de cette immobilité.
mardi 15 août 2023
Mythologie économique - des discours à l’origine des principes directeurs de notre société
Je souhaitais mettre en ligne ce passage où je discute de la mythologie dans nos sociétés actuelles et l'importance qu'elle occupe.
Extrait de mon ouvrage "Préliminaires d'une métamorphose" :
Télécharger Préliminaires d'une métamorphose
"Sujet de prédilection de l’anthropologie, les mythes peuvent se définir en premier comme des histoires fantastiques qui fondent le monde. Ils peuvent se penser en eux-mêmes, comme l’avait démontré Claude Lévi-Strauss, et aussi se penser en l’homme.
Comme une musique1, ils ont plusieurs niveaux de lecture :
en suivant leur déroulé, les évènements de leur histoire (diachronie)
ou alors comparant les éléments entre eux (synchronie).
Roland Barthe a démontré qu’il était aussi possible d’appliquer l’étude des mythes à un objet et à notre époque qui se définissait comme « moderne »2.
Riche de ces différentes approches, il me semble raisonnable d’écrire que les mythes sont des histoires, des discours sur des objets ou des axiomes autour desquels prolifère un récit fondateur et incritiquable, et sur lequel se crée une organisation sociale, économique et politique.
Il y a un côté fondateur important aux mythes que nous allons largement retrouver dans l’analyse qui suit, d’où la nécessité de nous arrêter sur cet aspect.
Le récit véhicule une idée souvent simple qui va donner une forme de légitimité spirituelle à l’organisation sociale qui se met en place.
Comme le récit est au fondement de notre monde, il en devient de fait incritiquable puisque toute remise en cause est une atteinte portée à nos fondements. Ces derniers ont de fait une valeur morale et spirituelle.
Nous pouvons en effet étudier le récit des mythes, mais ce ne sera pas leur analyse qui les fera tomber, même si leur logique est en contradiction avec notre monde.
Dans la mesure où il fonde une société, seul un discours qui introduirait une nouvelle histoire fondatrice pourrait remplacer le mythe.
Ce n’est donc pas par la conscience que passe la critique d’un mythe fondateur et de la logique qui en naît, mais par le sensible et la création collective d’un nouveau mythe.
Sans nous attarder sur la question de la conscience, vous remarquerez comment le fait d’éclairer des populations sur certains dangers ne modifie pas leurs comportements. C’est parce qu’il y a une « insuffisance de la conscience » qui ne permet pas de passer à l’action.
La « conscience » est un concept très récent né avec la modernité qui entend qu’une chose soit connue et ressentie pour nous pousser à l’action.
Cette façon de voir est loin du mythe puisque, comme il a été dit, le mythe peut se penser en lui-même, en nous et malgré nous. Il y a donc de fait une dissociation entre action et conscience en ce qui concerne les mythes.
Sauf, et c’est ce qu’il est maintenu dans cet ouvrage, ce sont bien les mythes, c’est-à-dire des discours sur notre fondation qui sont à l’origine des principes directeurs de notre société."
1 Lévi-Strauss Claude, « La structure des mythes », pp. 235-265, in Lévi-Strauss Claude, Anthropologie structurale, Plon, Paris, 1958 et 1974 ; et les quatre volumes de Lévi-Strauss Claude, Les Mythologiques, Plon, Paris, 1964, 1966, 1968 et 1971.
mardi 1 août 2023
Étude de la preuve, argumentation et justification – une spécialité qui mériterait toute notre attention
En droit, elle demande de trouver des éléments qui alimentent notre défense, qui prouve que ce que nous disons est la « vérité ». Il y a avec l'étude de la preuve une nécessaire recherche de la vérité, ou plus exactement d'une « vérité présentable », ce qu'on appelle aussi la "vraisemblance".
Cette dernière notion beaucoup plus discutable note qu'une preuve, même matérielle, même placée devant nos yeux, est dès fois insuffisante car elle vient contredire des statuts juridiques, des coutumes, des habitudes de pensée, que sais-je, et pourra donc être réinterprétée.
Quelle est la place de l'interprétation dans l'exploitation d'une preuve ? Ne dit-on pas qu'il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ? Apprendre l'étude de la preuve n'a rien d'intuitif, elle demande une attitude, un savoir, des compétences pour traiter ou aller chercher ces documents (tant matériel qu'immatériel) qui vont développé notre discours ; et puis surtout connaître l'objectif, que souhaitons-nous faire de la preuve car, la question reste bien actuelle, toute vérité est-elle bonne à dire ?
De l'argumentation
Brièvement, comme nous venons de le voir ci-dessus, l'argumentation se construit avec la découverte des preuves, et pas l'inverse. Il est très fréquent de voir des discours existants qui cherchent des argumentations pour justifier leur existence, qui « torde le coup » à la réalité.
Nous devons dans cet ordre d'idée nous méfier forcément de l'argument d'autorité, du document officiel qui de son officialité tire sa véracité, de la parole d'un supérieur, d'une autorité reconnue. Il est important de savoir que toutes les sources doivent pouvoir être recoupées, vérifiées et rentrer dans le jeu du contradictoire, c'est pourquoi, l'argumentation dans l'étude de la preuve peut vite se révéler un piège si nous n'apprenons pas à remettre les éléments en ordre et surtout ne porter aucun jugement.
De la justification
C'est pour justifier notre discours, notre stratégie, notre démarche que nous cherchons des preuves. Souvent, d'ailleurs, ces preuves ne sont pas vues comme telles, et quand nous les accumulons nous pensons forcément avoir raison, sauf que la preuve peut avoir plusieurs natures, et suivant les contextes, la nature, la procédure, elles ne se valent pas toutes de la même façon.
Certaines justifications, mêmes insignifiantes, concernant la procédure peuvent se révéler déterminantes. Mais, la justification, même exagérée, même grossière, est un passage presque obligatoire, elle est en règle générale la base de mon action, ma raison d'agir.
De la documentation
La recherche de la documentation est primordiale dans la mesure où nous sommes dans une société de l'écrit, et d'ailleurs même les procédures orales ont tendance à devenir écrites. L’ascendance des logiciels et de l'informatique y aide beaucoup. Cette mutation a profondément changé notre rapport au document, même un témoignage doit être retranscrit à l'écrit, c'est vrai en droit, mais aussi en sciences sociales. Cette mise à l'écrit est comme son marquage dans le temps, son témoignage et donc sa véracité.
La recherche documentaire n'a jamais été chose aisée et elle est très énergivore, elle peut aussi demander un certain nombre d'autorisation. Tout n'est donc pas permis.
Il y a le culte du document secret et que personne n'a lu, et dès fois que personne ne lira jamais. Cette recherche demande beaucoup d'organisation et de précision, savoir aussi être curieux.
De la logique
Dernier point que j'aborderai ici sur mon blog de façon succincte est celui de la logique car il est le plus « traître », il faut s'en méfier. Tout peut paraître « vrai », « allant de soi », « le discours s'agence bien », « l'argument tient la route », « c'est officiel » ou « dès fois cela remet en cause de façon éclairante la version officielle ».....or tout est faux.
La logique est un des aspects de « l'étude de la preuve » le plus compliqué à gérer. J'en arrive même à me dire aujourd'hui que seule l'expérience arrive à l’éclaircir.
Je sais « l'expérience », ce n'est pas très rationnel, mais c'est à force de recherches, de lectures, de confrontations d'arguments, de remises en cause qu'un moment nous sommes capables de dire que cette « logique », pourtant « très logique », n'a que très peu de chance de « prospérer », qu'il y a « plus de verbiage que de logique ». Oui, de « verbiage », vous remarquerait que souvent les logiques qui n'en sont pas ont une tendance à produire du « verbe », c'est-à-dire de la « parole », « des exemples simplistes » … et ça a tous les niveaux.
Pour Conclure
Voilà, en quelques mots si je voulais présenter la spécialité de « l'étude de la preuve », elle est autant une activité de recherche suivant les sujets et les thématiques, qu'une activité d'éclaircissement, de classification et de comparaison. Elle ne nous est pas innée, elle s'apprend et se pratique.
lundi 31 juillet 2023
Maître Julien l'Hippopotame « un personnage aux potentiels multiples »
L'image de Léon Gambetta m'animait profondément car pour moi, à l'époque, l'avocat était celui qui parle, qui défend qui protège.... bien loin il est vrai de ce qu'est la profession aujourd'hui, et c'est ce décalage qui donne tout son charme à cet hippopotame, il permet ainsi d'aborder tous les sujets sensibles sans trop de graviter, y apporter une autre vision qui pousse à la défense, à la probité et la grandeur d'âme.
Qu'il prenne la parole pour une victime ou un accusé, c'est toujours l'occasion pour lui de nous parler à nous directement.
Les histoires, tantôt sérieuses, tantôt loufoques, sont toujours l'occasion de mettre en avant les talents de Maître Julien l'Hippopotame.
Mon regret est qu'il n'ait pas trouver un moyen d'être diffusé à plus grande échelle car son potentiel est multiple.
J'ai toujours pensé, à tort peut-être, qu'il aurait pu être utile à des "causes" sociales ou humanitaires, pour diffuser des messages sans se renier lui-même dans le sens où il diffuse déjà des messages.
L'humour y est aussi très présent quand je le tourne bien évidemment en dérision ou quand lui aussi dans un style feutré se moque de son adversaire, tourne cette fois en dérision l'argument de son opposé.
Mais, au fil des histoires, nous nous apercevons que les oppositions n'en sont pas réellement, que bien des adversaires viendront le chercher pour être défendu, rendant un monde complexe où rien n'est tout blanc ou tout noir, chacun vivant avec ses fantômes et ses turpitudes.
Il y a donc un côté bon enfant...dont j'espère un jour pouvoir le diffuser à un plus grand nombre.
<< Voir Le Blog Les Aventures de Maître Julien >>
<< Voir Le Blog de Pierre-et-Julien >>
<< Voir Le Blog des Amis de Pierre-et-Julien >>
vendredi 28 juillet 2023
Préliminaires d'une métamorphose
J'ai voulu écrire cet ouvrage pour illustrer ma thématique sur "les trajectoires collectives" et la possibilité collectivement de les maîtriser et pour démontrer comment nous vivons un moment charnière du passage d'une mythologie fondatrice à une autre. Comme je dis un "mythe ne se critique pas, il se remplace"...
Télécharger Préliminaire d'une métamorphose
Présentation :
<< La principale caractéristique de notre civilisation est le fait de posséder le même « bien » pour définir et déterminer la richesse et permettre l’échange des choses élémentaires dont une personne ou un groupe a besoin pour vivre. L’économie occidentale capitaliste a donné naissance, à partir de cette confusion, à une mythologie, c’est-à-dire des histoires (ou des maximes) sur lesquelles nous organisons notre société. Sauf, que ces mythes fondateurs de l’économie occidentale capitaliste rencontrent aujourd’hui la limite matérielle de notre Monde à un point tel que tout ralentissement ou toute récession pourrait entamer les revenus de millions de personnes. Dans cet ordre d’idée, ce n’est plus tant la question de l’influence ou pas de la monnaie sur la réalité qui serait d’actualité, mais bien l’inverse celle de l’influence de la réalité matérielle sur la monnaie, et donc l’équilibre générale de nos économies. « Il est donc nécessaire de se demander s’il est possible d’imaginer un système où la production de richesses et la distribution d’un « bien d’échange » soient disjoints pour l’acquisition des choses élémentaires >>
La paix n'est-elle qu'une illusion ?
La raison en est malheureusement très simple, c'est que les puissances étatiques sont nées de la guerre, c'est d'elles qu'ils justifient leur autorité, mais leur naissance doit-elle pour autant conditionner leur devenir, leur projection dans leur futur ? Ce n'est pas parce que nous serions nés de parents violents que nous devrions être violent. Qu'est-ce qui pousse les puissances étatiques à vouloir poursuivre leur origine ?
Oui, je sais lorsque nous traitons de la paix, il y a beaucoup de questions et très peu de réponses, parce que les réponses devraient être écrits par ceux-la mêmes qui s'efforcent à vouloir faire la guerre ou se préparer à la guerre, c'est la même chose.
Car, vouloir la paix demande déjà de faire des actes de paix et donc par conséquent de développer une économie de paix, c'est-à-dire une économie qui laisse la possibilité aux habitants d'exploiter leur territoire, d'y faire le commerce et de le façonner à leur image.
La paix appelle à un monde décentré qui lutterait contre toute forme de centralisme ou de concentration de pouvoir.
La paix appelle à créer un espace où le mot "avenir" aura à nouveau du sens.
Alors la paix est-elle une illusion ? Si elle reste un discours, certainement; s'il est décidé, par contre, de développer des actes de paix et une économie de paix, le possible deviendra alors une réalité.
lundi 17 juillet 2023
Le paradoxe de la paupérisation
Il y a d'abord une illusion : celle du salaire.
Il est vrai que tant que nous touchons notre salaire pour ceux qui ont un emploi, nous avons l'impression que tout va bien, que l'économie se porte bien.
Il faut pourtant dépasser cette première vue car dans tous les pays, comme la Grèce, qui ont eu de fortes difficultés financières jusqu'au déclenchement de la crise, du clash, les salariés et fonctionnaires recevaient leurs salaires.
Plusieurs indices devraient nous alerter.
D'abord, que la sphère publique a de moins en moins de capacité financière. Le premier indice est les retards de paiement, voire même dans certains cas les impayés, des prestations des entreprises et artisans à l'espace public (État comme collectivité territoriale).
A chaque fois est plaidé l'erreur technique, la faute du logiciel informatique, sans remettre en cause leur explication, ces faits ont tendance à se multiplier à un point tel qu'ils découragent bien des artisans à travailler pour la sphère publique.
L'autre fait qui devrait nous alerter, ce sont les multiples appels à faire des économies par l’État et notamment via les décisions gouvernementales, mais aussi les rapports soit de la cours des comptes qui les demandent, les instances européennes qui le souhaitent ou même le défenseur des droits qui les constatent.
Dernier phénomène qui devrait nous alerter est le fait que les populations en difficulté qui réclament leurs droits sont pointés du doigt. Nous parlons pourtant de « droits » et pourtant le fait de recevoir ses droits est de plus en plus dénoncé et décrit comme une « anomalie », émettant un sentiment de « honte » à demander ses droits. Ce phénomène est un indicateur profond du début d'un cycle de paupérisation.
Je sais, il est difficile de croire que la France entre dans un cycle accéléré de paupérisation qui entraîne forcément ses paradoxes : celui que l'argent circule de plus en plus mal entre les différentes sphères de la société. Le « Bien d'échange » (argent) indispensable pour accéder à un logement, à alimentation, à la santé se fait de plus en plus rare pour une partie significative de la population, y compris travailleuse.
Il
faudra sans nul doute avouer que la France n'a plus les moyens de sa
politique si nous voulons nous donner une change de faire en sorte
que chacun est un revenu, appelant forcément à une profonde réforme
de notre économie ...









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