samedi 4 juillet 2020

Présentation


Un jour, une dame m'a dit que « j'étais un accoucheur d'esprit », et je crois que cette expression définit bien ce que je réalise en faisant ressortir ce qu'il y a de meilleur en vous, en vos projets, en vos produits, en vos choix personnels, dans les domaines de politiques publiques que vous devez investir ou simplement en vos entreprises.

Il est toujours compliqué d'expliquer ce qui se passe quand après vous avoir écouté, je deviens comme l'a aussi dit un ami, « l'architecte de vos pensées », ce qui paraissait confus s’éclaircit, ce qui semblait impossible devient réalisable, et de par ce va-et-vient des échanges, nous construisons votre argumentaire, l'objectif se dessinant tel un point qui vous aide à avancer. 

Ne me demandez pas pourquoi cela fonctionne, pourquoi, pour tous les sujets abordés, les portes s'ouvrent, c'est comme un tour où je serais le seul à posséder les clefs.


Je suis persuadé aujourd'hui que tout bâtisseur
a besoin de son constructeur.

Tout seul nous sommes rien,
ensemble nous sommes tout !

vendredi 3 juillet 2020

Etudier les alternatives

Avoir pour idée d'étudier le phénomène des alternatives, nous met face à un sujet à première vue immense, en effet, il y a juste à penser pour s'en convaincre aux alternatives sociales, culturelles, techniques, scientifiques et bien évidemment politiques.

Ces alternatives demandent de revenir aux fondements de l'anthropologie avec des concepts comme l'ordre et le désordre, le lien, l'échange, la production des richesses, le relationnel, la souillure ou le propre, et la norme, celle que l'on transgresse, celle qui empêche ou permet d'aller de l'avant, et se demander comment elle tombe ou au contraire nait. 

La connaissance des sciences juridiques peut être alors un atout indéniable pour aborder un sujet multifactoriel.

Avec les changements cruciaux pour notre planète que les hommes doivent prendre, mais aussi avec cette profusion de messages et d'idées, sans être forcément nouvelles, qui cherchent à changer l'ordre de nos sociétés.

Je n'oublie pas non plus le monde de la production qui a défaut de trouver une alternative pour créer de la richesse sans épuiser cette Terre, se trouve déjà confronté à la question fondamentale de l'écoulement des stocks et de la diminution accélérée des énergies fossiles.  

Il va falloir comme le fait l'anthropologue étudier ces relations entre ces courants, ces personnes aussi, ces implications sociales. 

Pourquoi finalement est-ce si difficile de créer une alternative ? Et qui la crée? Pourquoi un moment, elle prend forme et peut déjouer tous les pronostiques, prend tous les médias à revers.

Il y a aussi ces alternatives qui ne font que changer de couleur comme pour se remettre en scène, passant souvent du rouge au vert. 

Je me lance donc un drôle de défi, celui d'aborder un sujet qui a certes traversé toute ma réflexion, mais qui va forcément prendre une autre dimension en le posant directement.

Xavier Pérez

jeudi 25 juin 2020

Repositionnement : Sortir du monde déconnecté

Nous vivons entourés d’abstractions qui construisent notre quotidien et fabriquent notre réalité (scientifique, administrative, informatique…etc.)

Ce fait a toujours été, et il n’y a là rien de surprenant.

Sauf, qu’avant, ces abstractions nous aidaient à mieux répondre à nos besoins nécessaires pour vivre, comme manger, se loger ou même se soigner. 
 
Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Ces abstractions construisent leurs propres règles et logiques, qu’elles imposent à notre réalité en dépit du bon sens. Ces règles finissent même par devenir plus réelles que notre propre réalité.

Sans revenir sur le confinement des populations, voilà un phénomène de pure abstraction qui est devenu plus réel que notre réalité, jusqu’à nous imposer des comportements en décalage avec la nécessité et le bon sens.

Nombre de règles administratives, de marchés, médiatiques ou virtuels construisent un monde déconnecté de nos besoins élémentaires. 
 
Il y a comme un retournement de valeur, ce monde que nous croyons en profond mouvement par le virtuel, se construit comme une forme de réalité parallèle qui s’impose à la réalité vécue de nos besoins élémentaires.

Pour bien comprendre, la démarche du repositionnement, il faut saisir cette déconnection contemporaine faite de nombreuses démarches administratives obsolètes et de besoins inutiles. 
 
Une démarche de repositionnement commence donc forcément par sortir de ce monde déconnecté pour mieux revenir aux éléments fondamentaux de notre milieu professionnel, de notre volonté et de nos besoins.

Il y a bien là, évidemment, une recherche de simplicité, voire d’évidence. 
 
C’est pourquoi mettre en place une démarche de repositionnement, même lorsque celle-ci concerne un secteur abstrait, demande de redéfinir les traits élémentaires et fondamentaux essentiels à l’activité, au produit, au vécu ou à la personne.

mercredi 24 juin 2020

Je suis Pierre-et-Julien

Un jour, un ami m’a demandé si j’étais Pierre-et-Julien ? 

Ma réponse fut sans ambiguïté : je suis Pierre-et-Julien.

En fait, je suis les deux Xavier Pérez et Pierre-et-Julien, l’un est le nom quand je fais de la recherche et des analyses, et l’autre est le nom quand je dessine. 
 
Il n’y a aucune hiérarchie pour moi, quand je fais beaucoup d’analyses, j’ai besoin de dessiner, et quand je dessine plusieurs jours d’affilé, j’ai besoin de revenir à l’analyse.

Les deux se nourrissent l’un l’autre et constamment.

J’ai eu durant une petite période la tentation de n’inscrire que Pierre-et-Julien, et puis je me suis réconcilié avec « Xavier ».

Pour finir, « Pierre-et-Julien » est bien un seul et même dessinateur.

Le repositionnement, un concept multiple

Voilà un concept qui demande toute notre attention car, contrairement à ce que l’on peut lire sur Internet, ce concept s’applique à bien d’autres domaines que le markéting. 

Si j’osais, je dirais que le markéting demeure une application minoritaire, et pourtant celui-ci concerne une grande activité.

Qu’est-ce en fait le repositionnement ? 

C’est, comme le mot l’indique, se positionner dans un milieu suivant une multitude de critères; en d’autres termes trouver sa place, ses arguments et la logique de son développement.

Alors bien sur nous pouvons appliquer cette démarche à une marque ou à un produit, suivant le message qu’il doit fait passer aux potentiels clients.

Mais, ce concept, tel que nous le définissons, s’applique à bien d’autres domaines qui ne sont ni des produits et ni des marques et qui peuvent l’appliquer sans même s’en apercevoir.

Bien sûr les premiers secteurs sont le développement professionnel, l’orientation et l’évolution des carrières, c’est un moment de discussion constructif et dynamique, contrairement au bilan, fixe. Ici, nous serons amenés à mobiliser nos acquis, notre potentiel, notre réseau déjà existant, pour entamer une démarche d’évolution.

Bien entendu, dans toute cette interrogation, l’accompagnement est souhaité.

Lorsque nous sommes en recherche d’emploi, se repositionner sur le marché du travail peut vite être payant. L’adaptation est souvent dérisoire à accomplir, mais là aussi bénéficier d’une accompagnement par des personnes qui ont été initiées à ce concept, est un avantage indéniable.

Toutes les problématiques de l’évolution et l’organisation d’une entreprise dépendent de ce concept et appel la mobilisation de différents secteurs, comptable, administratif, juridique, organisationnel, pour accompagner la mutation, l’organisation du travail, qui peut-être dans certain secteur permanent.

D’autres secteurs doivent forcément retenir notre attention. 
 
La finance où ce concept de « repositionnement » est permanent car, l’analyse financière demande une adaptation constante au marché, elle demande de maitriser un nombre d’informations importantes. 

Or, là, nous pouvons déplorer le manque de culture générale de nombreux investisseurs qui trouvent des difficultés à lire les mutations des marchés. Le concept de repositionnement devrait pourtant avoir pour ce secteur un vrai effet salvateur et résiliant. 
 
Pour finir, les secteurs de l’éducation, mais nous y reviendrons dans un autre article [ICI]; et les domaines personnels, familiaux, psychologiques. 

Dans ces derniers, le repositionnement, c’est-à-dire se positionner différemment vis-à-vis de membres de la famille, d’évènements personnels, une maladie, ou autres et surtout pouvoir en parler sans aucun jugement, peut amener une véritable évolution positive. 
 
Bien sûr, quel que soit le domaine d’action du repositionnement, l’analyse doit avant tout se baser sur les faits et l’observation, et écarter toute forme de jugement.


Le repositionnement et l'éducation

Voici un sujet d’une importance cruciale parce qu’une grande majorité de ceux qui enseignent pensent souvent être dans le vrai alors même, qu’une remise en question serait bienvenue et salutaire.

Pourtant, en éducation, la remise en question est par nature permanente dans le sens où les apprenants sont tous différents.

La seule façon de ne jamais remettre en cause sa méthode d’enseignement ou pédagogique, est de considérer, d’une façon me semble-t-il erroné, que l’apprenant doit s’adapter coûte que coûte aux techniques qui s’appliquent à lui.

Si nous avons une vision plus dynamique, interactive et efficiente de l’éducation, on peut alors s’intéresser au concept de repositionnement en éducation. 
 
Lorsqu’à titre d’exemple, vous êtes face à un enfant, à qui on apprend les tables de multiplication de façon répétitive, et les verbes de la même manière, et qu’au final, l’enfant oublie les tables et les verbes, c’est qu’il y a un problème.

Cette méthode répétitive, largement répandue, s’apparente à une forme de bachotage ou plus vulgairement de bourrage de crâne.

Malheureusement, sans remise en question de la méthode, l’éducateur en déduit que l’enfant a des difficultés.

Il y a en effet des difficultés, mais elles ne viennent pas forcément de l’enfant, l’éducateur et sa méthode est à remettre largement en cause. 
 
Sauf, qu’il ne se remettra jamais en cause, et l’enfant, classé en difficulté, verra par la suite tous les spécialistes….jusqu’à, et je l’ai déjà rencontré, un pédopsychiatre.

Cette médicalisation de l’éducation qui fonctionne par symptôme est largement problématique. 
 
Le repositionnement demande au contraire de comprendre ce qui se passe en acceptant l’enfant tel qu’il est, et non tel que nous voudrions qu’il soit, pour nous apercevoir que notre façon de faire n’atteint pas l’objectif que nous nous étions fixé. 
 
Les faits doivent s’imposer, et il nous appartient alors de faire autrement, par exemple en lui enseignant la logique interne des tables de multiplication qui ne sont à la fin qu’une succession d’additions et de soustractions répétitives.

Un jour, je m’étais aperçu d’un enfant qui avait toujours ses opérations fausses, et qui comptait sur ses doigts, ne savait pas compter sur ses doigts n’utilisant pas le creux de la main pour le chiffre de départ. En lui apprenant, ses opérations ont été justes.

Le repositionnement en éducation, c’est mettre l’apprenant en premier et considérer que ce sera à la pédagogie de s’adapter pour créer une interaction bénéfique avec l’apprenant. 
 
Je suis de votre avis, cette technique demande sans nul doute d’abandonner les fiches préconstruites qui correspondent qu’à des connaissances standards et formatées.


lundi 22 juin 2020

Objet d'étude : De l'organisation sociale à la production des richesses

Préciser son objet d’étude, surtout lorsque l’on fait de l’anthropologie, revient à montrer nos centres d’intérêt et permettre ainsi au public d’interagir avec nos études et prises de position.

Il est exact que cette matière (l’anthropologie) est constituée de multiples sujets tous passionnants et très diversifiés qui demandent un vrai travail pour assimiler les connaissances et pouvoir en suite les transmettre. 

De fait, nous ne pouvons pas traiter tous les sujets, d’où la nécessité de se spécialiser.

Durant ma formation, en effet, j’ai dans un premier temps abordé l’étude de l’organisation sociale en période de mutation. 

Pour illustration, je m’étais intéressé aux populations autochtones des régions du Grand Nord qui avaient connues l’arrivée du capitalisme marchant, et comment en quelques années celui-ci avait profondément réorganisé leur quotidien. 

L’étude alors des jeux d’argent avait été pour moi une bonne entrée pour finalement aborder cette mutation économique.

Très vite, j’ai compris qu’il devenait compliqué de comprendre une organisation sociale si nous ne comprenions pas comment la richesse était produite et distribuée. 

Je me suis donc concentré sous différents biais (revenu d’insertion, politiques publiques, fiscalité, décentralisation, production marchande, marché financier…) à comprendre ce phénomène et en voir les impasses comme les possibilités d’actions pour l’avenir. 
 
J’ai cru un moment, et j’en fais mon mea culpa, que l’écologie pouvait devenir un sujet central dans ma réflexion pour agir, mais je m’aperçois bien aujourd’hui que si nous voulons réussir à mettre en place une gestion pérenne de nos sociétés, c’est-à-dire en équilibre avec les capacités de la Terre, il faut en premier résoudre la question du partage des ressources produites et lutter contre la pauvreté, à l’origine de bien des maux de notre monde moderne. 

Or, les réponses se situent dans l’étude de la production des richesses, et notamment du moyen d’échange et d’acquisition de ses richesses.

Je m’attache donc à me spécialiser sur ces questions tant économique, juridique et financière que politique et sociale.