Quand
la Réhabilitation de nos Institutions
passe par la liberté
Quel que soit le langage que nous utilisons, les sophismes, les formules de communication, la mauvaise foi, jamais un laissez-passer ne sera synonyme de liberté, une contrainte reste une contrainte, elle sera toujours le contraire de la responsabilité qui a pour base la confiance.
Un laissez-passer aura toujours pour vocation de trier, de diviser et de séparer car, ne contraint que celui qui a peur, que celui qui sent le pouvoir lui échapper, et qui voit dans la menace une façon d’exister, qui voit sous ses yeux les hommes décider par eux-mêmes de leur destin.
Ne cherchez pas de génie politique quand il n’y en a pas, quand les actes n’ont que pour but de retenir une transformation de notre monde qui a lieu malgré eux ; sortons de l’actualité quand ce qui nous appelle nous dépasse et travaille au plus profond de notre culture, la vie nous appelle, soyons vivant, la vie veut vivre, voilà sa force.
Face aux évènements qui ont vu un Etat essayer de plier un peuple, il est me semble-t-il important de rappeler que s’il existe des peuples sans Etat, l’inverse est peu probable. Que sans le peuple, l’Etat n’est pas, il en est une composante qui ne peut plus être ignorée et qui demande de réaffirmer quelques grands principes qui marquent jusque dans la protection de notre corps, le fait que nous sommes les dépositaires du pouvoir.
Vivre ! C’est cela, rappeler où est l’essentiel de nos vies, pour que nous puissions la construire ensemble sans que l’on vienne nous dire ce que nous devons penser. Nous sommes ce que nous sommes, notre liberté et notre égalité sont liées au simple fait de naître, nous sommes tous citoyens, et nous aspirons à la tranquillité.
Vivre ! Notre idéal ; naître et vivre libre ! Notre chemin ; réhabiliter nos institutions pour que cette volonté soit gravée en lettre d’or.
Nous voulons vivre [ VOIR LA SUITE DU TEXTE]
Le monde local et humaniste est une très jeune pouce qui n'a pas encore totalement éclos, qui appelle à grandir car elle vient du peuple lui-même sans que quelqu'un lui ait soufflé à l'oreille. Cette réhabilitation de nos institutions demande que chacun puisse faire sien d'un certains nombres de question pour rendre vivant cette expression sociétale.
Quel que soit le langage que nous utilisons, les sophismes, les formules de communication, la mauvaise foi, jamais un laissez-passer ne sera synonyme de liberté, une contrainte reste une contrainte, elle sera toujours le contraire de la responsabilité qui a pour base la confiance.
Un laissez-passer aura toujours pour vocation de trier, de diviser et de séparer car, ne contraint que celui qui a peur, que celui qui sent le pouvoir lui échapper, et qui voit dans la menace une façon d’exister, qui voit sous ses yeux les hommes décider par eux-mêmes de leur destin.
Ne cherchez pas de génie politique quand il n’y en a pas, quand les actes n’ont que pour but de retenir une transformation de notre monde qui a lieu malgré eux ; sortons de l’actualité quand ce qui nous appelle nous dépasse et travaille au plus profond de notre culture, la vie nous appelle, soyons vivant, la vie veut vivre, voilà sa force.
Face aux évènements qui ont vu un Etat essayer de plier un peuple, il est me semble-t-il important de rappeler que s’il existe des peuples sans Etat, l’inverse est peu probable. Que sans le peuple, l’Etat n’est pas, il en est une composante qui ne peut plus être ignorée et qui demande de réaffirmer quelques grands principes qui marquent jusque dans la protection de notre corps, le fait que nous sommes les dépositaires du pouvoir.
Vivre ! C’est cela, rappeler où est l’essentiel de nos vies, pour que nous puissions la construire ensemble sans que l’on vienne nous dire ce que nous devons penser. Nous sommes ce que nous sommes, notre liberté et notre égalité sont liées au simple fait de naître, nous sommes tous citoyens, et nous aspirons à la tranquillité.
Vivre ! Notre idéal ; naître et vivre libre ! Notre chemin ; réhabiliter nos institutions pour que cette volonté soit gravée en lettre d’or.
Nous voulons vivre [ VOIR LA SUITE DU TEXTE]